Trouver un bon artisan menuisier : les critères de choix

Trouver un bon artisan menuisier : les critères de choix

Il vaut mieux confier les travaux de menuiserie à un professionnel pour en assurer l’exécution irréprochable. Mais comment choisir le bon menuisier ? Il faut d’abord déterminer les types de travaux à faire. Ensuite, définir le budget à y affecter. Puis, vérifier que le spécialiste possède les compétences nécessaires pour effectuer la mission. Lui demander des références fiables. Pour finir, se renseigner sur les garanties offertes.

Embaucher un menuisier apte à réaliser les travaux envisagés

Quels sont vos besoins ? La sélection de l’expert en menuiserie devrait se faire en fonction du projet :

  • aménagement d’un dressing,
  • remplacement d’un escalier,
  • pose de nouveaux profilés,
  • conception de meubles sur-mesure, …

Certains menuisiers sont spécialisés dans un domaine particulier de menuiserie : confection de meuble, ébénisterie, sculpture, etc.

Recruter un professionnel en menuiserie à prix raisonnable

Etablissez le montant maximal à mobiliser pour mettre en œuvre les travaux. Renseignez-vous sur les tarifs et les détails des coûts du service. Le prix de l’intervention d’un menuisier varie selon la région, la nature du projet et sa spécialisation. Faites attention aux services bon marché qui peuvent laisser présumer une malfaçon dans la réalisation. Puis, faites venir chez vous plusieurs spécialistes pour évaluer les travaux et obtenez différents devis pour mieux comparer. Au moment de confronter les estimations de prix, prêtez attention aux mentions : dénomination de l’entreprise, délai d’exécution du chantier, descriptions des prestations et de leurs tarifications.

Miser sur un menuisier présentant les qualifications nécessaires pour bien exécuter le projet

Faites appel à un artisan qualifié afin que le rendu soit impeccable. Basez-vous sur les formations suivies et l’expérience acquise pour prendre votre décision. Les diplômes obtenus sont des indicateurs sûrs de son niveau d’expertise. Demandez au spécialiste à engager de vous les présenter. Voici des exemples de certificats et diplômes dont un menuisier compétent doit être titulaire :

  • CAP menuisier, fabricant de menuiserie, mobilier et agencement
  • CAP Arts du bois option sculpteur ornemaniste
  • BP menuisier
  • BCP Menuisier-agenceur
  • Bac pro Menuiserie aluminium-verre
  • Bac pro Technicien de fabrication bois et matériaux associés

Choisir un menuisier bien réputé

Il faut considérer la renommée et les références de l’artisan avant de le choisir. Un menuisier qualifié possède certainement une excellente réputation. Demandez des références ou discutez-en avec des connaissances pour connaitre les avis sur les prestations du menuisier. Faites aussi quelques recherches en ligne pour en savoir plus sur le parcours et les réalisations de l’expert ainsi que sur son efficacité. Les entreprises doivent avoir un site internet avec les chantiers en cours et achevés. Visitez ces sites et faites un tour dans leur atelier pour avoir un bon aperçu de leur travail.

Opter pour un professionnel en menuiserie offrant les meilleures garanties

Un bon professionnel devrait assurer son travail. Ainsi, recherchez le menuisier qui dispose d’assurances et qui offre des garanties. Exigez une garantie des délais de bouclage du chantier car un retard peut augmenter les coûts et les dépenses. Aussi, vérifiez qu’une assurance décennale couvre votre professionnel. La garantie décennale vous assurera une réparation des dommages et une reprise éventuelle des malfaçons en cas de besoin.

Comment réussir la rénovation de son parquet ?

Comment réussir la rénovation de son parquet ?

La rénovation parquet requiert un savoir-faire particulier. Pourtant, cette tâche peut être réalisée par tout le monde. Pour cela, il suffit de se procurer de tous les outils adaptés à ces travaux.

Rénovation parquet : les étapes à suivre

Les parquets anciens se déforment avec le temps. Parallèlement, ils perdent de leur couleur et peuvent présenter de nombreuses aspérités. Au lieu de refaire le parquet, il existe une autre alternative efficace qui est sa rénovation. Cette tâche permet de garder le bois existant et vous permet de réaliser d’importantes économies. Dans cet article, découvrez quelques conseils intéressants vous permettant réaliser la rénovation de votre parquet par vous-même.

Les outils à mettre en œuvre

Il s’avère nécessaire de se procurer d’un certain nombre d’outillages pour réussir la rénovation parquet Hauts-de-Seine. Généralement, ces outils sont :

  • Les équipements de protection comme un casque antibruit, un masque, des lunettes,
  • Un rouleau à vitrification,
  • Du vitrificateur,
  • Un rouleau à peinture,
  • Du fond dur ou résine,
  • Un abrasif fin grain200,
  • Un grattoir,
  • Une ponceuse à patin triangulaire,
  • Un aspirateur de chantier,
  • Une ponceuse à bande,
  • Une bordureuse.

Inspection du parquet

Les travaux de rénovation parquet commencent par la vérification attentionnée du plancher. Cette étape permet à inspecter les agrafes ou les clous pouvant abîmer les ponceuses. Aussi, elle sert à découvrir toutes les zones recouvertes de colle ou grasses. Autrement dit, vous devez traiter ces partir en vous servant des produits adaptés.

Ponçage du parquet

Vous pouvez choisir le type de papier abrasif en fonction de l’état de votre plancher. En effet, il vous sera possible d’opter pour un grain de 40 si votre parquet parait dans un terrible état. Pourtant, vous pouvez utiliser un grain supérieur à 100 si vous avez besoin d’une rénovation parquet presque neuf.

Pour cette tâche, vous êtes amené à ouvrir grandement les fenêtres et fermer toutes les portes. Il vous est également indispensable de vous protéger de la poussière. Pour cela, utilisez un casque antibruit, des lunettes et un masque.

Ensuite, faites fonctionner votre ponceuse et poncez dans le sens des lames du plancher. Ne restez pas immobile sinon l’abrasif creuse rapidement le bois. Pour autant, si le bois se trouve dans un état très abîmé et qu’il présente des niveaux disproportionnés, il faudrait passer un premier passage dans le sens inverse des lames. Après, il est nécessaire d’aspirer les poussières avec une machine à chantier résistant.

Enfin, il est temps de poncer les bords avec la bordureuse munie du même grain. Pour le ponçage des coins inaccessible du plancher, servez-vous d’une ponceuse à patin triangulaire ou le grattoir.

Polissage et vitrification du parquet

Une fois que la surface soigneusement aspirée, il est temps de poursuivre la rénovation par un deuxième passage avec des grains très fins. Cela permet de rendre le bois de plus en plus soyeux et granuleux au toucher quand il deviendra sec.

L’étape de vitrification consiste à la pose d’une double couche de vitrificateur. Ce dernier point sert à renforcer la protection du parquet contre toutes sortes agressions au quotidien. La vitrification du plancher s’effectue habituellement suivant le sens de la lame.

Utiliser un rouleau vitrificateur pour passer une couche de vitrificateur adapté au parquet. Cela doit se faire dans le sens de la lumière et des lames.

A quel moment désherber les mauvaises herbes ?

A quel moment désherber les mauvaises herbes ?

Vous souhaitez trouver la meilleure stratégie pour combattre les mauvaises herbes ? Cet article vous aidera à identifier le type de plante que vous avez pu rencontrer dans votre jardin et, plus important encore, la meilleure façon de tuer ces mauvaises herbes pour éviter qu’elles en réapparaissent après chaque opération.

Désherber, une opération pas si simple

Eliminer les mauvaises herbes n’est pas une action aussi simple qu’elle n’y paraît. Vous pourriez passer des heures dans le jardin à creuser, biner, arracher des semis, suivre les racines et soulever des dalles de pavage pour essayer d’aller au fond du problème, mais il n’y a qu’une solution qui est presque toujours garantie de fonctionner pour tuer les mauvaises herbes, et c’est l’utilisation d’une solution de désherbant. Avant de choisir le type de désherbant dont vous avez besoin, il est préférable d’identifier le type que vous avez dans votre jardin afin de savoir quand vous devez vous attaquer à la destruction des mauvaises herbes.

Il existe trois grandes catégories de mauvaises herbes :

Les annuelles – ces mauvaises herbes ne survivent que pendant une saison, puis répandent leurs graines à l’automne, prêtes à germer pour la saison suivante. En tuant les mauvaises herbes de ce type avant qu’elles ne sèment, vous les empêcherez de revenir l’année suivante. Elles ne pourront en effet pas germer d’une année sur l’autre.

Bisannuelle – ce type de mauvaise herbe prend du temps à mûrir et, après deux saisons, elle sera assez vieille pour produire des graines et mourra ensuite en laissant les graines pousser. Il est préférable de tuer les mauvaises herbes de la variété bisannuelle au cours de la première année de croissance, lorsque la plante est basse au sol. La saison de prédilection est le printemps, lorsqu’elles sont encore jeunes. Pour simplifier cette opération, il peut être intéressant de s’équiper d’un désherbeur thermique comme présentés sur le site Un jardin de poésie.

Vivaces – ces mauvaises herbes forment un système de racines de type rhizome et peuvent vivre pendant de nombreuses saisons si on ne les combat pas rapidement. Il est plus ardu d’éliminer ces nuisibles car elles ont différentes façons de s’assurer qu’elles survivent et se reproduisent. Elles peuvent relacher des graines qui peuvent être disséminées sur de vastes zones par le vent ainsi que par les animaux qui peuvent les manger. Leurs racines peuvent également reproduire des tiges même si la plante originale au-dessus du sol a été détruite par des animaux au pâturage ou même par le feu. Ces racines peuvent attendre sous terre jusqu’au début de la nouvelle saison.

On comprend aisément que ces plantes doivent être éliminés le plus tôt possible. Si des modifications sont apportées sur le terrain (changement de revêtement) il est intéressant d’en profiter pour éliminer massivement les mauvaises herbes vivaces.

Les désherbants

Il existe deux types de désherbants sur le marché : sélectif et non sélectif. Ces deux types ont des objectifs et des utilisations différentes. Si vous éradiquez les mauvaises herbes sur une grande surface, le désherbage non sélectif est le meilleur choix car il tue toute la flore avec laquelle il entre en contact. Les désherbants sélectifs sont conçus pour ne cibler qu’une seule espèce lors de la destruction des mauvaises herbes et, pour autant qu’ils soient utilisés correctement, ils ne doivent pas causer de dommages à la vie végétale dans la zone environnante et sont principalement utilisés dans l’industrie agricole où les mauvaises herbes peuvent s’être développées parmi les cultures et doivent donc être ciblées spécifiquement sans nuire au produit.

Les outils de désherbage

Enfin, comme nous l’avons mentionné plus haut, il est intéressant d’utiliser des outils de jardinage comme des griffes ou des désherbeurs thermiques pour travailler les zones localisées. On peut par exemple éliminer facilement les mauvaises herbes sur une terrasse ou le long d’un grillage. Les poteaux de clôture sont souvent une source de prolifération des mauvaises herbes. Avec un désherbeur thermique, on peut facilement dégager l’ensemble de ces nuisible.

Malgré l’efficacité de ces outils, il est recommandé d’attaquer les mauvaises herbes le plus tôt possible dans la saison, à la sortie de l’hiver. C’est en effet à ce moment que les plantes n’ont pas encore le temps de propager leurs graines et donc de toucher le reste du jardin.

Refaire sa toiture

Refaire sa toiture

La réfection d’une toiture de maison est un travail d’une grande envergure. Elle s’avère toutefois inévitable afin de vous assurer que le toit de votre domicile reste en bon état. Découvrez quand il faut refaire votre toiture, comment la refaire, quel est le prix moyen de cette intervention.

Tous les combien de temps faut-il refaire sa toiture ?

En moyenne, la rénovation d’une toiture de maison est nécessaire tous les 30 ans. Cependant, nous vous conseillons d’y mettre un coup d’œil régulièrement afin de vous assurer que tout est intact. Entre autres, vous devez procéder à une vérification tous les 10 ans si votre toiture date de moins de 10 ans.

Le contrôle devra être effectué tous les 2 ans si votre toit a déjà de plus de 20 ans et tous les ans si celui-ci est vieux de 40 ans. Sachez aussi qu’à la suite d’un fort épisode d’intempéries, il serait idéal d’apprécier l’état de votre toit. Nous vous conseillons ces précautions pour assurer la pérennité de votre toiture de maison.

Comment refaire sa toiture ?

Bien qu’il s’agisse d’un travail important, certains particuliers se posent cette question : « Et si je le faisais moi-même ? » Sachez que c’est tout à fait possible. Le prix d’une rénovation toiture n’est pas à la portée de tout le monde. Pour ce faire, commencez par évaluer l’état actuel de votre toit ainsi que les travaux à réaliser. Étudiez attentivement les matériaux utilisés, la technique de pose, la disposition de la charpente, le prix toiture m², la sécurité etc.

Ensuite, vous devez vous procurer les équipements nécessaires : casque, lunette protectrice, gant… Maintenant, vous pouvez enlever les anciennes tuiles ou ardoises. Avant de les remplacer, installez un écran de sous-toiture et mettez de nouveaux liteaux. Vous pouvez maintenant remettre la toiture avec la bonne technique.

Comment entretenir et nettoyer sa toiture ?

Pour garder une toiture en excellent état, il convient de faire un nettoyage régulier. En effet, vous pouvez apercevoir des mousses poussées sur le toit de votre maison. Pour vous en débarrasser, vous devez utiliser un nettoyeur à haute pression. Un produit anti-mousse s’avère aussi indispensable pour garder la toiture au propre le plus longtemps possible. Enfin, vous devez appliquer un traitement hydrofuge pour optimaliser l’étanchéité de la couverture. Par ailleurs, vous pouvez aussi vous renseigner sur le prix du nettoyage de la toiture si vous envisagez de passer par un professionnel.

En bref, la rénovation d’une toiture est importante et doit se faire environ tous les 30 ans. Il est toutefois essentiel de procéder à une vérification et à un nettoyage régulier. Vous pouvez faire les travaux vous-même ou appeler un spécialiste. Sachez que le prix pour refaire une toiture varie selon beaucoup de critères. Vous devez vous renseigner.

Quelle formation pour devenir électricien en bâtiment?

Quelle formation pour devenir électricien en bâtiment?

De nos besoins de base en éclairage et en électricité aux applications de câblage électrique commercial et industriel de méga-watt qui font frémir les entreprises, les hôpitaux, les écoles et les centres de données, les électriciens sont indispensables à la vie dans le monde moderne. L’électricien du bâtiment doit par définition effectuer tous les travaux d’installations électriques, de distribution et de raccordement d’appareils électriques dans les bâtiments industriels, les logements et les bureaux.

Les électriciens sont des professionnels hautement qualifiés, et pas seulement en raison des risques associés à leur travail. Les électriciens se forment pour gérer une grande variété de problèmes avec les systèmes d’alimentation électrique, d’éclairage et de contrôle. Ils pourraient travailler dans les foyers de câblage et les appareils d’éclairage, ou dans les entreprises ou les usines, superviser l’équipement électrique. Certains travaillent à l’extérieur, réparant des boîtiers électriques et d’autres périphériques qui aident à faire fredonner la société. Sans électriciens qualifiés. Mais peut-être plus important encore, ils assurent la sécurité de leurs communautés en prévenant les situations dangereuses et en y réagissant.

Les tâches principales d’un électricien du bâtiment

Les activités de l’électricien du bâtiment couvrent un grand nombre d’installations différentes.

  • Il se charge en premier lieu de l’équipement électrique des constructions.
  • Il procède à la lecture de schémas, diagrammes techniques pour le câblage électrique de chantiers,
  • Il effectue la pose de gaines électriques,
  • Connexion de fils, de disjoncteurs, de tableaux électriques,
  • Il doit participer à des installations plus complexes comme pour une climatisation ou un ascenseur.
  • Dans le cadre d’un plan de rénovation, il est va remplacer aussi les anciennes installations afin de les rendre conformes aux nouvelles normes.
  • En se basant sur les plans, l’électricien va déterminer l’emplacement des éléments de l’installation électrique.
  • Il va procéder aussi à la pose des câbles, des fils, des tableaux ou des armoires électriques et des prises.
  • Il assure aussi les mises aux normes de sécurité électriques.
  • Sur les chantiers importants, il se réfère aussi aux schémas de montage et aux plans établis par les architectes ou les ingénieurs.
  • Après la mise en service, l’électricien se charge le plus souvent de la maintenance.
  • Les automatismes sont aujourd’hui très appréciés et représentent un renouvellement du travail de l’électricien.

Les qualités et les compétences requises pour devenir électricien en bâtiment

Les principales qualités d’un électricien du bâtiment sont:

  • Son savoir approfondi en électricité générale,
  • Ses connaissances approfondies en lecture de plan et de schéma.
  • La bonne utilisation des appareils de mesure électrique et la maîtrise des éléments de base en automatisme, électronique et mécanique générale.
  • Une bonne capacité d’adaptation pour suivre les évolutions technologiques rapides du secteur.
  • Son esprit méthodique, sa rigueur et sa vigilance sont nécessaires : toute erreur peut avoir de graves retombées en matière de sécurité.
  • Il peut être amené à travailler en équipe avec différents corps de métier (maçons, plâtriers, chauffagistes…) et appelé à côtoyer une clientèle variée (entreprises, collectivités, particuliers),
  • Il doit être un bon communiquant.
  • Disponibilité: l’activité peut impliquer des déplacements fréquents et un éloignement du domicile de plusieurs jours.

La formation pour devenir électricien en bâtiment

  • Pour bien exercer ce métier, il est nécessaire d’être titulaire d’un des diplômes suivants :
  • Un CAP Préparation et réalisation d’ouvrages électriques.
  • Un BP Installations et équipements électriques.
  • Un Technicien en bâtiment.
  • Un Technicien en énergies renouvelables, options Energie électrique ou Energie thermique.

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